La cité d'absyrtium :
Une légende raconte, qu'une cité céleste, se trouve quelque part dans les nuages. Bien avant que n'émergent les deux îles, alors que les terres n'étaient pas séparés, et que les mers formaient un seul et même Océan, un être du nom d'absyrtium, serait descendu de la cité céleste. N'appartenant à aucune espèce connue sur les terres, cet être serait selon les dires un être de lumière, indescriptible par les sens. Il donna dit-on aux êtres d'en bas de grands pouvoirs, afin qu'ils conquissent leur liberté, et s'affranchissent des conditions de vie hostile. Mais les hommes mésusèrent de ce pouvoir, et l'on raconte que par leur faute, l'océan primordial fut scindé en trois mers, et la terre en deux îles. Après cette catastrophe, l'ancienne espèce périt, et la mémoire de ses secrets magiques se perdirent. Toutefois, toujours selon la légende, son enseignement serait consigné dans le Grimoire d'Absyrtium, manuscrit malheureusement introuvable. Un ordre pourtant aurait continuerait à révérer en secret, la mémoire du maître. L'ordre d'Absyrtium, constitue encore aujourd'hui une société secrète qui aurait pour but de découvrir l'entrée de la Cité d'Absyrtium, afin de retrouver le sens de ses arcanes, et de trouver un moyen d'empêcher l'ensevellissement des terres. On ne sait pourtant pas réellement si cet ordre existe, tant son goût pour le mystère, est vif. Certains disent qu'il se réunit dans les terres fétides, d'autres qu'il est disséminé sur l'île alpha, ou bien qu'il a tout simplement cessé d'exister...Ou se trouve l'entrée de la cité d'Absyrtium ? Les grands êtres existent-ils encore ? Sont ils la clé pour empêcher l'imminence de la catastrophe ?Rien ne saurait être sûr car personne ne connaît comment accéder à cette prétendue cité.
Les Trois mers :
Malheur à celui qui traverse ces espaces, les mers gardent en mémoire les cris des marins téméraires qu'elles ont englouties, dans leur vagues...A l'origine elles faisaient partie du même Océan, mais la Division des Terres entraina la division des mers en trois espaces. La navigation côtière est possible, mais s'éloigner des côtes serait tout simplement une pure folie, et à vrai dire entraine une mort certaine...La mer de l'insondable borde la cote est de l'ile omega. La mer de l'indicible, s'étend au sud, tandis qu'au nord et à l'ouest s'étire à perte de vue la mer de l'inconcevable.Les saboths toutefois, auraient par la méditation découvert le moyen de se rendre au-delà de cet espace, et les théosophes essaient encore de percer le mystère de ses trois mers...Le sigle I.I.I représente ainsi le signe d'appartenance des théosophes versés dans cette quête.
Le tourbillon du poisson de lune :
Légende de marins, qui se murmure dans les tavernes des ports, le tourbillon du poisson de lune, serait un courant marin d'une ampleur gigantesque, dont peu de marins auraient échappés. Se manifestant a des endroits divers selon les phases de la lune, il serait en réalité engendré par un gigantesque poisson-lune. L'écaille de ce poisson aurait des vertus extraordinaires, mais rares sont ceux qui en possèdent une...Une seule écaille est répertoriée officiellement, et elle est exposée dans le hall de la bibliothèque de Neinkerje. Tenter d'en conquérir une mérite un c½ur bien accroché, un courage sans limite, et des années d'expériences. Mais le jeu en vaut la chandelle puisqu'elle procurerait la possibilité de communiquer avec les mondes célestes.
Le perchoir des damnés :
Au large de l'ile oméga, se trouve un petit îlot nommé le perchoir des damnés, du nom de ces oiseaux dont les piaillements ressemblent à des plaintes venus tout droit des enfers. La croix des ficelles garde en fait l'entrée d'une grotte, que bien des pirates ont du fouiller en vue de dégoter un trésor. Mais ils ressortent en général complètement sonnés par les cris assourdissants qui se répercutent dans cette île. Le perchoir des damnés constitue pourtant une étape indispensable pour l'entraînement des moines exorcistes.
L'Ile des pluies acides :
Dévorée par les eaux corrodantes qui jour et nuit bas ses flancs, l'ile des pluies acides, est peuplée par les garvonech, des lézards, aux couleurs pupérines, qui crachent des jets de fiel brulant. Il ferait de très bonnes montures pour ceux qui réussiraient à le dompter. Mais à ce jour seul les fiers Muhras ont réussi à en apprivoiser quelques uns, grâces auxquels ils se déplacent dans les marais krapor'ch. L'intronisation d'un cavalier du peuple du chaval ailé, perpétue cette tradition, en demandant aux membres de ramener quelques dents de ce terrible carnivore.
Le phare des âmes perdues :
Bout de terre perdu dans la mer de l'inconcevable, le phare des âmes perdues, ne sert pas à éclairer la route des marins qui reviennent vers la terre. Mais il est plutôt comme le dernier rayon de lumière sur le chemin des pélerins de la mer, fous et insensés, qui rêvent de percer les abysses de la mer de l'inconcevable, et courent après l'horizon. Comme un dernier salut lancé à ces égarés, il jette une lumière iridescente sur la mer. Certain soir on peut le voir luire jusque dans le désert de sel. Les alchimistes y pratiquent un rite d'initiation, dont seul l'ordre de Kerje connaît les arcanes.